mercredi 2 mai 2007

Nos troupes ont besoin de notre support


En novembre dernier, j’avais préparé un clip sonore durant l’émission Entre les 2 lignes que je co-animais à l’époque. Quelques jours avant, mon père, qui est un vétéran de la 2e guerre mondiale, en avait fait l’écoute et m’avait aussi demandé de lui enregistrer sur un CD pour le présenter à une réunion de la Légion. Il a eu beaucoup de bons mots qu’il m’a transmit par la suite.

Étant moi-même un ancien cadet de l’armée, #2757 des Fusillers Mont-Royal, j’ai eu l’ambition de poursuivre une carrière dans les forces. Malheureusement, les officiers recruteurs de l’époque en avaient décidé autrement et je suis resté dans le civil.

J’ai depuis septembre 2001, sur mon camion, eu j’ai mes rubans jaunes. Avec les années, le jaune avait quelque peu pâlit et les rubans rendus blancs se confondaient avec le camion. Lors d’un arrêt au Irving de Cornwall, j’ai vu sur le comptoir des rubans rouges avec le drapeau Canadien dessus et la mention « Support our troops ». Les profits des ventes vont pour des biens que nos militaires ont grandement de besoin.

J’ai souvent dis que, même si nous ne sommes pas d’accord avec les décisions prisent par nos élus pour envoyer les troupes Canadiennes dans quelques conflits que se soit, ces hommes et ces femmes méritent notre support aujourd’hui et à leur retour.

Si vous vous sentez la plume facile ou simplement pour leur envoyer un mot d’encouragement, je vous donne l’adresse internet pour leurs transmettre vos bons mots d’encouragement.

http://www.forces.gc.ca/site/community/messageboard/message_add_f.asp

Jean Catudal

mardi 1 mai 2007

Camions et chauffeurs Mexicains, 2e partie


Pendant que nos voisins du sud se demandent comment arrêter un flot de camions incertains provenant du sud de leur frontière, nous nous demandons ce qui pourrait arriver si nous perdions cette zone tampon qu’est les Etats-Unis. Comme je l’écrivais précédemment, ma vision est orientée vers l’impact économique que le débordement des camions et des routiers dont les talents et les registres sont non vérifiable.

Dans toute cette question de permettre aux camions en provenance du Mexique de circuler librement hors de la zone tampon de la frontière sud des EU, une crainte émane des transporteurs Mexicain. En 2001, le gouvernement du Mexique a été pétitionné par le groupe CANACAR. Ce groupe semble être l’équivalent de notre Alliance Canadienne du Camionnage ou de l’American Trucking Association. CANACAR, en 2001, avait demandé au Sénat du Mexique de canceller les provisions dans l’ALENA concernant le transport routier, tel que rapporté dans la revue « Land Line ». Aujourd’hui encore, CANACAR ne trouve aucun avantage à l’ouverture de la frontière.

Lors de sa rencontre avec le Sénat Mexicain, le président du groupe, Tirso Martinez Angheben, exprimait les points suivant pour mettre un terme au projet pilote des Américains.

  • Les prix du transport au Mexique sont inférieurs que ceux aux Etats-Unis
  • Ceci va causer une hausse des prix
  • N’accéléra pas le passage aux douanes
  • Générera une pression à la hausse sur les salaires versés aux chauffeurs Mexicains, ce qui en retour haussera le prix des mouvements domestiques
  • Le gouvernement Mexicain ne possède pas les ressources ni les infrastructures afin de superviser l’entrée des transporteurs Américains et ainsi prévenir des compagnies étrangères d’effectuer des mouvements domestiques réservés aux nationaux Mexicain

N’avons-nous pas les mêmes interrogations mais, en sens inverse?

  • Les prix du transport au Canada sont supérieurs que ceux au Mexique
  • Ceci va causer une baisse des prix
  • N’acèrera pas le passage aux douanes
  • Générera une pression à la baisse sur les salaires versés aux chauffeurs Canadiens
  • Le gouvernement Canadien possède-il les ressources et les infrastructures afin de superviser l’entrée des transporteurs étrangers et ainsi prévenir que ces compagnies étrangères d’effectuent des mouvements domestiques réservés aux citoyens Canadiens?

Ce sont des points de discussion que les associations représentants les transporteurs, les voituriers indépendants, les chauffeurs devraient prendre le temps de discuter à une même table et mesurer l’impact de l’entrée Mexicaine sur notre industrie ici dans notre grand pays.

Jean Catudal

mercredi 25 avril 2007

Que puis-je faire pour la semaine internationale de la sécurité routière?

Non seulement je me pose cette question mais je vous demande de vous la poser aussi. J’ai mis comme entête de cet article l’autocollant que l’OOIDA distribue afin de promouvoir de rouler dans la légalité. Ceci en dit long et il faut lire derrière le texte pour comprendre le message ainsi véhiculé.

La première chose que tout bon professionnel de la route peut faire, c’est de tenir son registre des heures de travail selon les lois. Je vous entends assis devant vos claviers d’ordinateurs….et c’est pas joli à entendre. Surveillez un peu votre vocabulaire…

Je suis un de ceux qui gagne sa croûte au volant d’un camion moi aussi et je sais que si les roues ne tournent pas, je n’ai pas de revenu pour vivre. Présentement, je suis en changement de contrat et il y a une foule d’embûches qui me tiennent en arrêt à la maison. Il n’est pas facile non plus de ne pas être tenté de forcer un peu la créativité dans nos registres mais, je l’ai fais, rouler légalement, et vous savez quoi? Je ne suis pas mort, j’ai mangé mes repas convenablement et j’ai rencontré mes obligations financière quand même. Je dois admettre que j’ai du couper dans certaines petites douceurs, j’ai encore un bon vieux « laptop » qui a plus de 3 ans et je ne suis pas à la fine pointe des technologies de transmission de données tel que les « Blackberry, internet par satellite ou la télé.

Rouler dans la légalité, c’est aussi le respect des limites de vitesse prescrites. Encore, me direz-vous, il y a des états, des provinces qui sont tolérants. Oui je le sais et j’en profite moi aussi mais, 100Km/h ce n’est pas 120. Sans être un grand scientifique mais, depuis longtemps je regarde les différents quotidiens et les nouvelles en général et selon mon simple constat, la majorité des accidents avec mortalités sont dans les villes, les villages et les routes secondaires. Cependant lorsqu’un accident arrive sur une autoroute avec accès limité, se sont des carambolages. Ces derniers sont souvent causés par de mauvaises conditions de route et la vitesse excessive pour ces conditions est généralement la cause quand ce n’est pas le simple fait de suivre de trop près.

Pour conclure, rouler légalement c’est payant, moins stressant et surtout, plus sécuritaire!

Bonne semaine et bonne année de la sécurité routière

Jean Catudal

dimanche 15 avril 2007

Résultats préliminaires de l’étude des limiteurs de vitesse par l’ATRI


L’ATRI, American Trucking Reseach Institute, a rendu publique le 25 mars dernier les résultats d’une analyse d’uns sondage dans l’industrie du transport aux USA que cette agence a effectuée dans le cadre de son programme d’un an pour mesurer l’impact de la mise en place des limiteurs de vitesse pour les camions.

Les résultats démontrent que pour les transporteurs qui ont répondus, 69%, la vitesse moyenne que ceux-ci utilisent est de 69mph (111Kmh). L’ATRI déclare que ce sont les limites de vitesse prescrites qui est le principal facteur qui détermine la vitesse permise pour les véhicules de leur flotte. Le sondage aussi montre que, des transporteurs règlent la vitesse de leurs camions selon les performances des chauffeurs, tel que les miles sans accidents, l’économie de carburant, etc.

L’ATRI met en garde qu’il est un peu trop tôt dans leur sondage pour établir des données fermes, mais que déjà une relation entre le nombre de camions sur une flotte et la vitesse que la compagnie permet est significative.

La moyenne des flottes qui n’utilisent pas de limiteur de vitesse est de 114 unités. Pour les flottes qui limitent la vitesse de leurs camions, le nombre moyen est de 1142.

Il y a eu 10 compagnies répondantes qui n’utilisent pas de limiteur comparativement à 79 qui ont répondus avec limiteur activé.

96% des compagnies qui limitent la vitesse des camions le font par le module électronique interne du moteur. Un répondant utilise un système qui gère par ordinateur permettant de varier la vitesse du limiteur à distance.

L’ATRI est un organisme qui relève de L'American Trucking Association, l'équivalent américain de Alliance Canadienne du Camionnage.

mardi 27 mars 2007

Chassez les marchants du temple!


Vous allez penser, dans quelle direction y s’en va? Le voilà qui tombe dans le « preacher ». Non ne vous inquiétez pas, même si j’ai été baptisé dans une église catholique, que j’ai fais ma première communion et ma confirmation, que j’ai de nombreux dimanches assisté comme servant de messe, il y a des passages tirés des écrits bibliques qui sont applicables dans plusieurs domaines de notre vie. Oui je suis un croyant, je crois dans une puissance supérieure à la mienne, et vous pouvez donner le nom que vous voulez à cette puissance, c’est votre droit légitime.

Quand je vois les maladies qui rongent la population du continent et même ailleurs, car le gazon n’est pas plus vert ailleurs qu’ici, ni le ciel plus bleu. Non je ne parle pas de souveraineté, ni de fédéralisme même renouvelé, ni des débats d’unité canadienne. Je parle d’un cancer encore plus profond. D’un mal qui ronge d’une façon encore plus virulente que la bactérie mangeuse de chair. Ces maladies sont entre les yeux et les cheveux, dans mon cas ce qui en reste de cheveux. D’autres diront c’est entre les deux oreilles.

Bon Catudal! Accouches-tu un jour?

C’est l’ignorance et l’empathie. En mots plus simples : « je le sais pas et je m’en fous ».

Le lien avec le passage biblique du temple quand le Christ a chassé les vendeurs de la maison de son père, je veux faire un rapprochement avec ceux qui écrivent, pensent (?) et votent nos lois. Les lois qui régissent notre industrie. Ceux qui votent et décident de qui auront les gros contrats et les petits. Les temples avec lesquels je veux faire le lien sont les temples de la démocratie, les maisons du peuple, nos parlements. Les vendeurs? Non ce ne sont pas les politiciens. Nous leurs confions le mandat de nous représenter mais, le font-ils? Se souviennent-ils comment défendre les droits des majorités?

Mais qui sont ces vendeurs?

Je ne suis pas un politicien, je ne veux pas être votre conscience non plus. Je ne suis qu’un libre penseur qui prend des tribunes pour vous communiqué des idées, lesquelles je vous demande de penser. Quelques fois rapidement, quelques fois plus en profondeur. Certains penseront que je suis un peu illuminé, et oui je le suis à mes heures. Comme les orateurs de Hyde Park sur leur caisson de bois, je me sers de ces médias pour sonder si je suis le seul avec ces pensées.

Mais enfin, qui sont ces vendeurs?

J’y arrive!

Ma pensée, quand je suis devant le clavier, est souvent désorientée mais, si vous faites l’écoute ou la lecture dans son entier, vous trouverez mon idée dans son intégralité et ce qui pousse mes réflexions.

Les vendeurs que nous devons chasser du temple de la démocratie, se sont les groupes de pression et de lobby. En voulant trop faire dans les accommodements raisonnables, nos élus tombent souvent dans le contraire et nous, la population, encaissons, plions, et pire, lorsque nous sommes dans l’isoloir continuons de faire notre petit X dans la même case que la dernière fois.

Je vous disais que nous élisons les personnes qui nous représentent, il est de notre devoir, sans égard à la couleur politique de la personne, de faire savoir notre mécontentement sur un ou plusieurs points qui seront discutés. De lui faire savoir ce qui nous concerne, ce qui est important pour nous comme entité.

Si je voudrais faire de la politique, je crois je ferais comme André Arthur et me présenté comme indépendant, pas de couleur politique. Ce n’est pas mon intention de le faire, me présenter, mais, je crois que si un indépendant qui a un peu de gros bon sens se présente dans ma circonscription, provinciale ou fédérale, il ou elle aura mon vote.

Trop souvent de par notre travail, il nous est difficile de faire valoir notre voix. Je vais reprendre un vieux dicton : « Si t’es pas content de ton gouvernement et que t’as pas voter, fermes-la! ». J’ai manqué un grand rendez-vous avec l’histoire le 31 octobre 1995. Cette journée qui aurait possiblement changé le cour de l’histoire du pays. En cette journée d’automne, je ne trouvais à 5000km d’une boîte de scrutin. Je me suis promis que ce n’arriverait plus et depuis, je prends le disposition nécessaire pour enregistrer mon choix. Ce n’est pas un droit de voter, c’est un devoir. Du moins, c’est ce qui m’a été enseigné par mes parents et ce que j’ai essayé d’inculqué à mon fils. De cette façon, je peux me plaindre des élus, j’ai voté.

Dans les divers dossiers que notre industrie va connaître au cour des prochaines années, il est important que nous unissions nos voix envers nos élus et leur faire comprendre ce que nous vivons. Et pourquoi pas, demandé à votre député de venir faire un tour avec vous. Votre élu serait alors plus conscientisé sur les temps d’attente au quai de chargement, sur un camion qui ne peut pas aller plus vite même si le client le demande.

Il y a un manque de participation des routiers indépendants et des chauffeurs dans les associations professionnelles. Ce peut être une façon de contrer les lobbys des grands transporteurs. Je n’inclus pas les syndicats car dans le fond, tout ce qui les concernent, c’est de venir prendre votre cotisation et de faire de la pression sur un employeur qui, selon eux, exploite indûment ses travailleurs.

Les trois premiers mots de la constitution de notre voisin du sud sont WE THE PEOPLE, Nous le peuple. Rappelons ces mots à nos élus provinciaux le 26 mars prochain et, quand le temps viendra, à nos élus fédéraux aussi même si nous sommes dans un système parlementaire de style britannique et non une république. Tout compte fait, c’est nos taxes qui font fonctionner ces parlements.