jeudi 10 mai 2007

J’ai à faire des amendes honorables


Il y a un an, j’arrivais en ondes sur Sport Plus 172 la tête pleine d’idée, des sujets controversés, le tout mélanger avec un peu de tempérament rebelle et aucune expérience radio. En plus de vouloir informer les professionnels de la route, je commentais sur les divers sujets de notre industrie. Je dois admettre que j’ai souvent joué sur les limites et que je les ai quelques fois dépassées.

Je n’ai jamais voulu pointer du doigt les individus personnellement mais les fonctions que ces personnes occupent et j’ai fréquemment émis des propos forts sur des dossiers qui me tiennent à cœur. Ces mêmes dossiers sont aussi des dossiers que plusieurs voituriers propriétaires et propriétaires de petites flottes aimeraient voir débattre plus ouvertement, malgré le manque d’organismes qui les représentent.

Je sais que j’ai émit mes propos un peu comme un tireur fou et non pas comme un tireur d’élite. Je mets ceci sur le compte du manque d’expérience. J’ai appris de mes erreurs et sans pour autant vouloir arrêter de défendre, ce que plusieurs dans notre industrie trouvent inacceptable. J’ai appris à modéré mes propos et faire passer mon message différemment. Nous devons tous ensemble nous défendre contre les pressions externe à notre industrie pour que nous puissions survivre et continuer de servir la population qui dépend de notre professionnalisme sur la route. Ceci afin qu’au moment où le consommateur veux acquérir un bien, que celui-ci soit dans les rayons du magasin, que ce consommateur a vu dans la circulaire publicitaire, qu’un camion à livré à l’organisation de distribution parce qu’un autre camion a livrer l’encre et le papier sur lequel cette circulaire est imprimée.

Le slogan de l’association du camionnage du Québec, « si vous l’avez, c’est qu’un camion l’a livré » s’applique pour tout ou presque. Même les groupes qui poussent pour une plus grande utilisation de l’intermodal, ne peuvent dénier que le rail et les voies maritimes ne passent pas partout.

Pour les individus, qu’au fil des mois, j’ai froissés dans mes propos, je vous fais amende honorable et comme je l’écrivais ci-dessus, je mettrai un peu plus de modération tout en gardant l’objectif d’informer les femmes et les hommes qui font rouler le moteur de notre économie.

Jean Catudal

mardi 8 mai 2007

L’usage des ceintures de sécurité en Amérique du Nord


La radio m’apporte quelques fois des sujets intéressants et me pousse à rechercher des données qui sont des plus farfelues ou encore assez intéressantes. Étant en arrêt dans un relais routier qui supporte ma connexion internet, j’ai fait ce matin une petite recherche suite a un appelant qui en parlait et des contraventions que des usagers de la route avaient sans ceinture. Je n’ai pas bien saisi où mais voici une petite statistique qui vient de Wikipedia.

En Janvier de 2007, tous les états américains ont une loi pour le port de la ceinture de sécurité sauf une, le New Hampshire. Cet état demande que les passagers de moins de 18 ans soient attachés et les annonces sur la route le disent bien : « Under 18, commun sense for all » (Pour les moins de 18 ans, le bon sens pour tous).

25 états et le District of Columbia en ont fait une offense primaire. C'est-à-dire qu’un agent de la paix peut vous immobiliser et donner une contravention parce que vous ne portez pas votre ceinture. Les autres, c’est une offense secondaire et si vous enfreignez une autre disposition du code de la route de l’état, vous pourrez avoir une contravention pour la ceinture si l’agent le remarque.

Au Canada, toutes les provinces ont une loi qui oblige le port de la ceinture mais seulement au Québec il est spécifié que tout occupant du véhicule doit être attaché, donc, pas plus de monde dans l’auto que le nombre de ceinture.

Personnellement, j’encourage l’usage de la ceinture même si j’ai des manques de temps en temps.

Jean Catudal

Sources

Wikipedia
http://en.wikipedia.org/wiki/Seat_belt_legislation#United_States
Conseil Canadien de la sécurité
http://www.safety-council.org/CCS/nouvelles/pc/2006/pres-jan.html
US DOT « Click It or Ticket »
http://www.nhtsa.dot.gov/people/injury/airbags/buckleplan/mayplanner2003/clickit.html

dimanche 6 mai 2007

Fumeur ou Non-fumeur?




Lorsque la nouvelle est sortie en Mai 2006, j’en avais parlé dans le cadre des nouvelles de camionnage et salué la clarification que David Bradley de l’OTA avait apportée sur les lois provinciales sur les espaces non-fumeurs.

Si vous travaillez pour un transporteur qui est sous une charte provinciale, vous êtes sous le coup des dispositions provinciales et vous ne pouvez pas fumer dans votre espace de travail. Si la compagnie qui vous engage est une compagnie à charte fédérale, la description des espaces de travail et de celles qui sont sans fumée n’inclus pas les véhicules et vous avez le droit de fumer dans votre camion.

De même que si vous êtes propriétaire opérant, vous ne perdez pas votre droit de tranquillement griller votre produit de tabac dans votre véhicule.

Il n’est pas spécifié qu’une entreprise puisse l’interdire.

Source Ontario Trucking Association, Press Release

http://ontruck.org/news/releases/2006/prel_2006_05_31_171005_rt.php3


mercredi 2 mai 2007

Nos troupes ont besoin de notre support


En novembre dernier, j’avais préparé un clip sonore durant l’émission Entre les 2 lignes que je co-animais à l’époque. Quelques jours avant, mon père, qui est un vétéran de la 2e guerre mondiale, en avait fait l’écoute et m’avait aussi demandé de lui enregistrer sur un CD pour le présenter à une réunion de la Légion. Il a eu beaucoup de bons mots qu’il m’a transmit par la suite.

Étant moi-même un ancien cadet de l’armée, #2757 des Fusillers Mont-Royal, j’ai eu l’ambition de poursuivre une carrière dans les forces. Malheureusement, les officiers recruteurs de l’époque en avaient décidé autrement et je suis resté dans le civil.

J’ai depuis septembre 2001, sur mon camion, eu j’ai mes rubans jaunes. Avec les années, le jaune avait quelque peu pâlit et les rubans rendus blancs se confondaient avec le camion. Lors d’un arrêt au Irving de Cornwall, j’ai vu sur le comptoir des rubans rouges avec le drapeau Canadien dessus et la mention « Support our troops ». Les profits des ventes vont pour des biens que nos militaires ont grandement de besoin.

J’ai souvent dis que, même si nous ne sommes pas d’accord avec les décisions prisent par nos élus pour envoyer les troupes Canadiennes dans quelques conflits que se soit, ces hommes et ces femmes méritent notre support aujourd’hui et à leur retour.

Si vous vous sentez la plume facile ou simplement pour leur envoyer un mot d’encouragement, je vous donne l’adresse internet pour leurs transmettre vos bons mots d’encouragement.

http://www.forces.gc.ca/site/community/messageboard/message_add_f.asp

Jean Catudal

mardi 1 mai 2007

Camions et chauffeurs Mexicains, 2e partie


Pendant que nos voisins du sud se demandent comment arrêter un flot de camions incertains provenant du sud de leur frontière, nous nous demandons ce qui pourrait arriver si nous perdions cette zone tampon qu’est les Etats-Unis. Comme je l’écrivais précédemment, ma vision est orientée vers l’impact économique que le débordement des camions et des routiers dont les talents et les registres sont non vérifiable.

Dans toute cette question de permettre aux camions en provenance du Mexique de circuler librement hors de la zone tampon de la frontière sud des EU, une crainte émane des transporteurs Mexicain. En 2001, le gouvernement du Mexique a été pétitionné par le groupe CANACAR. Ce groupe semble être l’équivalent de notre Alliance Canadienne du Camionnage ou de l’American Trucking Association. CANACAR, en 2001, avait demandé au Sénat du Mexique de canceller les provisions dans l’ALENA concernant le transport routier, tel que rapporté dans la revue « Land Line ». Aujourd’hui encore, CANACAR ne trouve aucun avantage à l’ouverture de la frontière.

Lors de sa rencontre avec le Sénat Mexicain, le président du groupe, Tirso Martinez Angheben, exprimait les points suivant pour mettre un terme au projet pilote des Américains.

  • Les prix du transport au Mexique sont inférieurs que ceux aux Etats-Unis
  • Ceci va causer une hausse des prix
  • N’accéléra pas le passage aux douanes
  • Générera une pression à la hausse sur les salaires versés aux chauffeurs Mexicains, ce qui en retour haussera le prix des mouvements domestiques
  • Le gouvernement Mexicain ne possède pas les ressources ni les infrastructures afin de superviser l’entrée des transporteurs Américains et ainsi prévenir des compagnies étrangères d’effectuer des mouvements domestiques réservés aux nationaux Mexicain

N’avons-nous pas les mêmes interrogations mais, en sens inverse?

  • Les prix du transport au Canada sont supérieurs que ceux au Mexique
  • Ceci va causer une baisse des prix
  • N’acèrera pas le passage aux douanes
  • Générera une pression à la baisse sur les salaires versés aux chauffeurs Canadiens
  • Le gouvernement Canadien possède-il les ressources et les infrastructures afin de superviser l’entrée des transporteurs étrangers et ainsi prévenir que ces compagnies étrangères d’effectuent des mouvements domestiques réservés aux citoyens Canadiens?

Ce sont des points de discussion que les associations représentants les transporteurs, les voituriers indépendants, les chauffeurs devraient prendre le temps de discuter à une même table et mesurer l’impact de l’entrée Mexicaine sur notre industrie ici dans notre grand pays.

Jean Catudal